On me demande souvent dintervenir lors de conventions ou de congrès sur le thème de limpact dInternet sur limmobilier et le débat tourne autour 6 points clés.

Le premier point est la nécessaire prise de conscience de limportance dInternet et de sa nature. Internet, cest la troisième révolution technologique de lhumanité, après l’écriture et limprimerie. Ce nest pas simplement un nouveau support de communication ! Internet bouleverse nos comportements, notre façon de penser et dagir, notre mode de vie. Il faut garder cela à lesprit pour comprendre et accepter que les clients sont des Internautes, donc différents des clients du siècle passé, lignorer ou le nier, cest divorcer avec sa clientèle.

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Le second point : La désintermédiation. Cest lessence dInternet que de permettre la relation direct entre le producteur et le consommateur. Plus besoin dagence de voyage pour acheter un billet davion, je le fais sur le site Internet dAir France. Pour limmobilier, jusquici non ! Le direct particulier na pas augmenté en FranceJe reste convaincu que l’épée de Damoclès est au-dessus de vos têtes car Internet apporte tous les outils aux particuliers et que seul un effort important de professionnalisme et dinnovation pourra préserver la part de marché des professionnels.

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Internet, cest toute linformation existante disponible immédiatement et gratuitement. Le client Internaute est très informé. Inutile de dire quil surinformé : il va vite apprendre à faire le tri. Et comme lachat dun logement est vraiment important pour lui, il peut parfois en savoir plus que les pros sur ce qui concerne sa recherche spécifique. Aujourdhui, le client a sous les yeux toute loffre. Avant, il pensait  quune partie de loffre était cachée et lagent immobilier était en position de force. Le rapport de force sest inversé. Le client attend de plus en plus des réponses professionnelles, détaillées, précises, argumentées.

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Moins structurant, mais plus visible et plus concret, les nouvelles technologies qui impactent les pratiques quotidiennes des agents immobiliers.

1er exemple : Les photos sur les annonces Web et encore plus sur les tablettes. La qualité des photos est fondamentale pour lacheteur, comme pour le vendeur. Une photo médiocre, cest une communication inefficace voir contreproductive et cest aussi perdre toute crédibilité professionnelle et toute chance dobtenir un mandat. Sur Internet, les photos seront de plus en plus en très haute définition et là, une mauvaise photo est éliminatoire. Le succès des tablettes va accentuer ce rôle majeur de limage.

En deux mots, lagent immobilier qui rédigeait des annonces composées dun texte de trois lignes doit devenir un communicant qui transforme les annonces immobilières en annonces de publicité.

2ème exemple : Un peu de provocation ! Jusquici la vraie géo localisation na pas pénétré le monde de limmobilier français. Elle se heurte à un tabou : donner ladresseCest pourtant une information qui est au cœur de la recherche des clients. Jai la conviction que les informations obtenues avec ladresse sont tellement fortes, quil faut se préparer à donner les adresses des biens à vendre.

3ème exemple : le nombre de visites. Larrivée dInternet aura bientôt des conséquences sur le nombre de visites réalisées par les agents immobiliers. Plus les annonces sont précises et détaillées, moins on fait de visites inutiles. Par contre, les visiteurs sont plus qualifiés et plus motivés. Deux conséquences : moins de visites égale moins de négociateurs. Et quand il y a peu de visites, il y a peu de travail perçu, visible, donc une pression à la baisse sur les honoraires.

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La profession doit se diriger de plus en plus vers un marketing quantitatif. Les professionnels vont passer de plus en plus de temps à analyser des tableaux de chiffres. Leurs décisions seront fondées non plus sur des intuitions, mais sur des analyses. Ces données quantitatives seront transmises par les portails, les analitycs des sites internet, par les systèmes de tracking téléphoniques. Il existe dès maintenant la possibilité de savoir, annonce par annonce, support par support, le nombre et lorigine des appels entrants. Cela permet doptimiser les budgets, de connaître la vraie performance de chaque annonce et de chaque négociateur.

Dernier point, les nouveaux modes de relation avec les clients. Le monde a changé, nous vivons de plus en plus dans limmédiat. Internet, et encore plus les Smartphones et les tablettes, ont imposé un nouveau rapport au temps : Je reçois les informations en continue, partout à tout moment, je peux réagir dans linstant et je mattends à une réponse instantanée. Par exemple, un client met une alerte sur lapply Seloger, reçoit un message, ça lintéresse, il clique et pour demander un contact. Il attend, exige, une réponse immédiate, pas le lendemain. A côté de ça, plusieurs enquêtes disent que les agents immobiliers répondent seulement à un mail sur deux. On voit limportance du divorce avec les clients-internautes !

 

Les agents immobiliers français ont modifié leurs pratiques quotidiennes à cause de lutilisation massive dInternet par leurs clients, mais les conséquences de la vague Internet ne sont pas celles quon aurait pu prévoir

Lire l’article écrit par Hervé Parent pour le Blog de Dunod :
http://www.marketing-community.fr/2011/11/comment-internet-modifie-le-marketing-de-l’immobilier/

 

Avec Internet, tout peut s’échanger entre particuliers, à titre payant ou gracieux.

Pour limmobilier, l’échange dappartement ou de maison pour les vacances remporte un succès mondial. Plus surprenant, certains se proposent de remplacer la vente immobilière par un système d’échange.
Lidée vient dEspagne où la crise immobilière touche particulièrement les banques qui, en contrecoup, deviennent plus que prudentes et accordent très peu de prêts immobiliers aux particuliers. Mais cette difficulté sefface quand la transaction est remplacés par un échange. Il suffit alors de financer la différence de valeur entre les deux biens. Si cette différence est de 30%,  avec un apport personnel de 10% de la valeur total, il faut emprunter 20%. Dans ce  cas, la banque, qui prend la totalité du bien en garantie, accepte de prêter les 20%.
En Espagne, ce système d’échange se met en place. Sur le site Internet Idealista.com, on trouve plus de 1.000 biens à échanger et sur Teapetecemicasa.com, près de 5.000. Ces chiffres ne sont pas encore significatifs, mais lidée fera peuttre son chemin ailleurs en Europe.

 

Les réseaux sociaux sont-ils lavenir de limmobilier ?

Après la percée de Facebook chez les agents immobiliers qui mettent en ligne une page pro, cest Viadeo qui propose de diffuser des annonces immobilières sur son réseau.
Ceux qui sont inscrits sur Viadeo viennent de recevoir un message qui leur propose : Vendez et louez rapidement vos biens immobiliers, Social Ads Une solution innovante pour diffuser vos annonces sur Viadeo. Et pour que le message soit clair, Viadeo affiche un témoignage, Guillaume-Olivier Doré a vendu son loft en un temps-record : «;J’ai signé une promesse de vente 10 jours après avoir publié une Social Ads alors qu’il était en vente depuis 18 mois sans succès sur d’autres canaux ;. Ce service est ouvert à tous, particuliers ou professionnels.
La mise en ligne est très simple, le texte de lannonce est limité à 140 caractères et un seul visuel est autorisé, mais un lien vers un site Internet permet de présenter le bien à vendreLe coût de lannonce est fonction du nombre de contacts : 5 euros pour 500 contacts, 98 pour 1000. Il faut y ajouter 24 euros si lon veut cibler les prospects. Le règlement se fait en ligne.
Jusquici, Internet navait pas désintermédié le secteur et la part de marché des agents immobiliers na pas diminué. Mais la percée du BonCoin, larrivée de Facebook, et maintenant de Viadeo, sont autant d’éléments qui facilitent la vente, ou la location, en direct par les propriétaires.

 

Les visiteurs du Salon Connect de San Francisco en juillet ont tout particulièrement remarqué cinq nouveaux outils Internet qui donneront un avantage compétitif aux agents immobiliers qui sauront les utiliser.
Down Payment Resource http://www.workforce-resource.com/, est un site Internet qui permet aux candidat à laccession d’évaluer précisément les aides gouvernementales liées à la fois à lacquéreur, mais aussi au bien. Lagent  immobilier peut afficher sur ses annonces une icône sur laquelle lacquéreur va cliquer : la mise en relation est en route !
Houzz http://www.houzz.com/, est une application iPad/iPhone pour les particuliers qui veulent se constituer un catalogue de photos dintérieurs à montrer à un décorateur, un architecte et aux entreprises pour illustrer ses souhaits de décoration intérieure.
Magic Plan http://wwe.sensopia.com/french/index.html, encore une application iPad/iPhone ! Un outil  pour générer un plan interactif, simplement en prenant des photos avec son iPhone. Aux USA, lappli est gratuite, mais la diffusion du plan coûte cinq dollars par annonce.
Lifestyle search http://www.spatialmatch.com/ et http://www.onboardinformatics.com/products/hosted-applications/lifestyle-search-widget/
Lidée est dorganiser les recherches immobilières en fonction du « style de vie ». Les vœux du client, suivant une dizaine de critères, permettent à lagent immobilier didentifier le quartier idéal.
Obeo vStager http://clients.obeo.com/vstager/ , propose le Home Staging virtuel. À partir des photos des pièces vides, un utilitaire interactif permet de repeindre murs et plafonds, de choisir type et couleur des sols et de meubler les pièces à son goût. Le client peut ainsi se projeter plus facilement dans le bien qui est alors beaucoup plus séduisant quune pièce vide.
Les agents américains sont fans de technologies, mais est-ce que leurs confrères français sauront semparer de ces outils pour apporter un meilleur service à leurs clients ?

 

LInternet immobilier américain est loin d’être figé, au contraire la compétition y est rude et les places sont chères dans le Top 5.
La société Hitwise vient de publier ses chiffres daudience pour avril 2011. L’événement le plus marquant est larrivée à la cinquième place dAOL Real Estate qui était encore 16e il y a trois mois. Cette performance semble due à un accord entre AOL et Move Inc. (la société éditrice du site realtor.com le site du syndicat des agents immobiliers).
Un Top 5 serré avec une faible part de marché
Daprès les derniers chiffres de Hitwise, les parts de marché des sites dannonces immobilières sont Realtor.com 6,5%, Yahoo Real Estate 6,1%, Zillow 5,5%, Trulia 4,75%, et AOL Real Estate 2,9%. Ces cinq leaders ont ensemble une part de marché de 25% (35% pour les dix premiers). Mais en réalité, la concentration est plus importante, car outre lalliance AOL-Realtor, Zillow et Yahoo sont partenaires. En France, Médiamétrie nous dit que les dix premiers sites représentent 80 % de laudience de lInternet immobilier.
Mots clés et réseaux
Les mots clés les plus fréquents sont : realtor.com, zillow, trulia, realtor, remax, zillow.com, century 21, real estate, homes for rent, et apartments for rent. Donc, comme en France, les marques sont plus cherchées que les mots clés génériques. Et comme en France, les sites des grands réseaux jouent en seconde division : Remax est numéro 13 et Century21 plus loin encore.
Les points les plus saillants des chiffres de Hitwise sont la présence de grands généralistes Internet,(Yahoo et AOL) au travers dalliance avec des spécialistes de limmobilier ; une concentration peu significative donc un réel effet Long Train ; les faibles parts de marché Internet des réseaux traditionnels. Le paysage américain ainsi dessiné est alors différent du marché français.

 

Les réseaux sociaux sur Internet sont un moyen privilégié de mieux gérer la relation client. Le monde du logement social, qui est souvent innovant, peut déjà se prévaloir dexpériences réussies sur Facebook.
À  lassemblée générale des Coopératives dHLM, une table ronde a fait le point sur le rôle des réseaux sociaux pour la relation entre les coopératives et leurs clients. LOffice HLM de Haute-Savoie y a présenté son retour dexpérience sur sa page Facebook.
Une gestion performante de la relation client
Cette page Facebook est une pièce parmi dautres dun  dispositif important et déjà bien rodé. LOffice a mis en place, depuis cinq ans, un Centre de Relation Clients important, basé sur un système dinformations permettant de tracer et de diffuser tous les évènements liés à un immeuble, un centre dappels de douze personnes répond aux locataires et peut lancer les actions nécessaires demandées. Cest dans ce contexte et pour compléter le dispositif, quune page Facebook a été mis en ligne, à titre dexpérimentation dans un premier temps.
Voir : http://www.facebook.com/pages/Haute-Savoie-Habitat/120259064709191
Le début dune communauté
À ce stade, deux premières conclusions : lexpérience est positive, mais encore limitée. Lexpérience est positive car la plupart des messages sont postés dans un bon esprit et non pour déverser des critiques et on y trouve même des éloges et des remerciements ! Mais limitée car la page affiche moins de 150 fans sur près de 15.000 locataires.
La clé de la réussite est limplication de lOffice qui a délégué une personne chargée de répondre aux posts et de diffuser des informations, ce qui représente une part importante de son temps.

 

La rumeur est partie des USA : les agents immobiliers font 30% de leurs affaires avec Facebook. Elle sest vite propagée dabord sur les blogs et forums spécialisés, mais surtout par des prestataires qui y voient loccasion de vendre leurs services. Cest aujourdhui « le » sujet majeur de la profession (enfin, juste derrière la hausse ou la baisse des prix…). Les articles, colloques et formations sur ce thème fleurissent en ce printemps 2011 et, de leur côté, les franchiseurs clament haut et fort quils proposent une stratégie gagnante sur les réseaux sociaux à leurs affiliés.
Enfin une appétence pour linnovation !
Cet intérêt de la profession pour les réseaux sociaux est plutôt une bonne nouvelle ; on ne savait pas les agents immobiliers aussi branchés techno. Il sera intéressant de voir si ce goût récent pour linnovation se traduit par une réelle évolution des  méthodes de commercialisation.
Vraie solution ou bulle
Pour autant, il reste de nombreuses questions sans réponse et on peut avoir de vrais doutes quant à la pertinence de la démarche.
En premier lieu, on peut sinterroger sur la solidité des informations. Les chiffres américains semblent venir de conversations informelles ; a-t-on des sources fiables et significatives ? Lorganisation des marchés immobiliers américains et français sont peu comparables et ce qui marche là-bas ne réussit pas nécessairement ici (les tenants de la géolocalisation des biens ont déchanté). Facebook est un phénomène jeune qui évolue rapidement, les retours dexpériences sont quasi inexistants ; se lancer sur Facebook est aujourdhui un test, pas un business plan.
En second, il faut constater que les portes-paroles  de « Facebook est lavenir de limmobilier »sont soit des spécialistes de Facebook qui nont jamais rencontré un agent immobilier, soit des sociétés qui y ont un intérêt financier direct.
Enfin, on cache à lagent immobilier quil devra consacrer beaucoup de temps à Facebook pour un retour, sous forme de contacts ciblés, probablement faible : combien le feront ?
Les agents immobiliers vont adhérer à Facebook, mais est-ce que les clients vont les suivre ?
Cest la question clé du nombre de Fans : pour quune page pro de Facebook soit utile à une société, il faut des centaines de Fans : quelle agence immobilière arrivera à en séduire autant ?
Reste que lagent immobilier peut se lancer pour voir, linvestissement nest pas une barrière, mais il faut être conscient de deux risques sous-jacents : des internautes posent des questions sur Facebook et alors il faut consacrer du temps pour y répondre sous peine de se décrédibiliser ; des clients mécontents utilisent la page Facebook de lagence pour y déverser leur mauvaise humeur, il faudra vite la fermer !

 

La pénurie de logements à Paris et la hausse des prix qui laccompagne poussent à explorer toutes les pistes. Transformer les bureaux vides en logements est alors une solution dont le bon sens est évident, du moins pour les auteurs dun récent projet de Loi.
On a déjà essayé…
Dans les années 1995, Paris conjuguait déjà pénurie de logements et bureaux vides. Le trop grand nombre de panneaux « Bureau à louer » paraissait être un problème et la Mairie voulait légiférer pour les faire déposer. Des dispositions ont été prises qui accordaient une forte prime aux propriétaires de bureaux qui transformaient leurs immeubles en logements. Cela ne pouvait que marcher, tant le nombre de mètres carrés de bureaux vides était élevé. Mais non, ça na pas marché ! Seuls quelques immeubles appartenant à la Ville de Paris ou à des administrations ont été transformés.
Techniquement difficile et cher
Les surfaces de bureaux vides comprennent des immeubles, récents ou anciens, qui ont été conçus pour être des bureaux ; les transformer en appartements est soit complément impossible, soit représente un coût prohibitif. Reste les immeubles Haussmanniens, qui étaient à lorigine des immeubles de logements, leur transformation est possible, mais le coût des travaux nécessaires est un frein réel.
Financièrement insensé
Mais le blocage vient du bilan financier dune telle opération. Cest le point clé car les propriétaires sont des investisseurs qui savent compter et pour qui le rendement est la seule raison de détenir un immeuble. Pour le logement, les loyers parisiens sont de lordre de 25 euros par m² et par mois, soit environ 280 euros par an. Pour les bureaux, on parle de 400 à 800 euros. Donc, dans de nombreux cas, un rapport de un à deux : qui fera des travaux pour passer du bureau à 600 euros à des logements à 300 euros ? Il faudrait être certain que les bureaux resteront vides cinq ou dix ans : ce nest jamais le cas ! Voilà pourquoi les bureaux resteront des bureaux.

 

Les lois de défiscalisation immobilières, de Robien, Borloo, Scellier, sont généralement décriées dans les médias et plus spécialement dans les forums Internet.
Trois points sont vivement critiqués : le coût pour le budget de lEtat ; les mauvaises affaires réalisées par certains investisseurs ; la construction de logements qui ne répondent pas à la demande, ni en prix, ni en localisation. Pour équilibrer le débat, il faut  prendre en compte le point de vue des locataires, ce qui est rarement le cas. Or, précisément dans les villes où lon a « trop » construit, les locataires sont les grands gagnants.
Loffre abondante tire les loyers vers le bas et la qualité vers le haut
Linterview dun agent immobilier dune ville « touchée par la défisc » est éclairante. La mise sur le marché des appartements à louer dans des immeubles neufs, en grand nombre, a deux conséquences : dans le neuf comme dans lancien, les loyers sont orientés à la baisse et les logements anciens doivent être rénovés correctement faute de quoi ils restent vides !
Les propriétaires bailleurs sen inquiètent et se lamentent, mais ils nont pas dautres alternatives que de faire des travaux et demander un loyer raisonnable. La rentabilité de leur investissement sen ressent, mais, à lopposé, les locataires sont enfin en position de choix, voir de négociation. Ceci vaut pour toutes les offres, pas seulement les de Robien vides.
La location est un jeu à somme nulle : quand le bailleur gagne, le locataire perd ; quand linvestisseur souffre, le preneur sourit !
Si lon veut évaluer limpact des lois de défiscalisation immobilière, il ne faut pas sarrêter aux cas des naïfs qui ont acheté à Montauban, mais aussi penser aux emplois créés dans la construction et aux familles logées dans du neuf à 8 euros du m².

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